Je n’enseigne pas le yin yoga comme une pratique figée ou contemplative.
Je l’enseigne comme un espace de travail en profondeur, à la fois précis, sensible et évolutif.
Un espace où l’on prend le temps d’agir autrement sur le corps.
En ralentissant, oui — mais surtout en allant toucher ce qui ne se mobilise pas dans les pratiques plus dynamiques.
Travailler les tissus, pas seulement les postures






Le yin yoga permet d’agir directement sur les tissus conjonctifs : fascias, ligaments, capsules articulaires.
Ces tissus ont besoin de temps, de pression douce et prolongée pour se réorganiser.
C’est là que le yin prend tout son sens.
On ne cherche pas l’intensité immédiate, mais une stimulation progressive, qui permet :
- d’améliorer la mobilité articulaire
- de relancer l’hydratation et la qualité des fascias
- de libérer des zones de tension profondes
- de redonner de l’espace dans le corps
C’est un travail discret, mais extrêmement efficace.
Une lecture énergétique du corps
Ma pratique s’appuie aussi sur les principes de la médecine chinoise.
Chaque posture vient stimuler des trajets de méridiens spécifiques, en lien avec les organes et les fonctions internes.
On agit ainsi sur des équilibres plus larges :
- la gestion du stress
- la qualité du sommeil
- la digestion
- la circulation de l’énergie
L’un des effets les plus puissants du yin yoga est son impact sur le système nerveux.
En ralentissant, en maintenant les postures, en portant attention à la respiration, on permet au corps de sortir des états d’alerte permanents.
Cela favorise :
- une détente profonde
- une diminution des douleurs chroniques
- une meilleure récupération
- un apaisement mental durable
Une pratique incarnée, ajustée
Je construis mes séances avec précision.
À partir d’un axe : une zone du corps, une problématique (le dos, le bassin, la respiration…), ou un méta thème plus global.
J’y intègre des repères anatomiques clairs, mais toujours au service du ressenti.
Je propose des ajustements, des variations, pour que chacun puisse trouver sa juste intensité.
Car il ne s’agit pas de “tenir une posture”, mais de travailler intelligemment avec son corps.
Ce sont les pratiquants réguliers qui en parlent le mieux…

