
FlyYin Yoga : une expérience à part
Il existe des pratiques qui, dès la première fois, déplacent nos repères.
Le FlyYin Yoga en fait partie.
Ici, le hamac n’est pas un outil d’élévation ni d’acrobatie.
Il est un terrain de confiance.
Une matière vivante qui frôle la peau et invite le corps à se déposer autrement.
Suspendu très bas — quelques centimètres, parfois moins — il offre cette sensation rare :
celle d’être à la fois porté et ancré, entre ciel et sol, dans un espace où les appuis se relâchent, où la gravité devient une alliée, où les tensions se révèlent puis s’adoucissent.
Le Yin Yoga dans les hamacs ne convient pas à tout le monde.
Il demande d’aimer être enveloppé, d’accepter de ne pas contrôler tout à fait, de laisser le tissu guider l’orientation du corps et la profondeur des étirements.
Mais pour celles et ceux qui s’y abandonnent, il ouvre une porte immense : celle de l’ultra-sensible.
Un espace sensoriel unique
Dans le FlyYin, on n’étire pas simplement les fascias :
on dialogue avec eux.
Le tissu devient une présence.
Il accueille, contrebalance, soutient, étire avec délicatesse.
Il dévoile des zones que l’on protège habituellement, des micro-ajustements que le sol ne permet pas, des relâchements qui surgissent par surprise, comme si le corps retrouvait une ancienne mémoire de fluidité.
Le hamac crée un micro-monde.
Un cocon suspendu où l’on explore :
- l’apesanteur : laisser le bassin flotter, la cage thoracique se déployer, le dos devenir plus vaste ;
- le lâcher-prise : déposer sa confiance dans la matière, sans résistance ;
- l’appui subtil : un soutien minimal qui révèle l’essentiel ;
- le relâchement profond : cette sensation qu’on ne “tient” plus rien, et que tout s’ouvre.
Les postures prennent une teinte nouvelle : plus intimes, plus enveloppantes, parfois plus intenses, mais toujours dans la douceur du tissu qui accompagne le relâchement plutôt qu’il ne le provoque.
Pourquoi proposer ces ateliers expérientiels ?
Parce que le FlyYin mérite d’être exploré.
Parce qu’il ne s’explique pas : il se vit.
Je souhaite tester plusieurs formats, plusieurs intentions, plusieurs trajectoires sensorielles afin de comprendre ce que cette pratique révèle, apaise, transforme.
Et pour la partager ensuite, l’exporter, lui permettre d’exister au-delà de mon studio — dans des ateliers ponctuels, des immersions, des pratiques mêlées au fascia yoga, au slow flow, ou à des expériences plus longues de Yin en suspension.
Offrir ces ateliers, dans un premier temps, c’est créer un terrain d’expérimentation collective.
Observer comment le corps réagit, comment les élèves se déposent, comment la confiance circule entre la matière et le mouvement.
Car le FlyYin est plus qu’une technique.
C’est une manière de se rencontrer.
Lâcher-prise autrement
Dans le Yin traditionnel, on cherche la lenteur, la gravité, l’abandon.
Dans le FlyYin, on ajoute une dimension supplémentaire : offrir sa confiance.
Le lâcher-prise ne vient plus seulement du sol, mais du fait d’accepter que le hamac devienne un partenaire.
On dépose ce que l’on retient trop souvent :
le besoin de tenir, la peur de tomber, la vigilance permanente.
Et quand cette confiance s’installe — quand on ose laisser la matière guider — alors un monde s’ouvre :
un lâcher-prise profond, non pas subi, mais offert.
Pour qui ?
- Pour les curieux du sensible.
- Pour celles et ceux qui cherchent une autre manière de vivre le Yin.
- Pour les amoureux du cocon, de l’enveloppement, de la lenteur suspendue.
- Pour les personnes fatiguées, tendues, qui ont besoin d’être portées — au sens propre et au sens symbolique.
Et pour tous ceux qui veulent explorer autrement l’art d’être au monde : plus doux, plus présent, plus à l’écoute.
Prochain atelier
🕊 Mini atelier expérientiel FlyYin Yoga
📅 Mardi 18 novembre
📍 Les Petites Explorations – Lyon 9
✨ Atelier offert – places limitées (petit groupe)

